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Poutine, Macron et les gilets jaunes invisibles : quand l’Europe se prend les pieds dans le tapis
L’Europe… ce continent où l’on discute beaucoup, menace parfois, et se plaint surtout de son propre café brûlant. Pendant que Vladimir Poutine, lunettes réfléchissantes et sourire glacé, déclare que si l’Europe veut la guerre, « nous sommes prêts », à Berlin on tremble pour… l’acier. Oui, l’acier ! Thyssenkrupp supprime 11 000 postes et la Fédération industrielle allemande parle de « crise économique la plus profonde » depuis la Seconde Guerre mondiale. Poutine, lui, se frotte les mains : la diplomatie internationale n’a jamais été aussi simple, et les Européens n’ont jamais été aussi… économiquement vulnérables.En France, les syndicats ont tenté un coup de théâtre :
quelques milliers de manifestants place de la Bourse, beaucoup de slogans et très peu de perturbations. Le message ? « On est là, mais on fait pas trop de bruit ». Pendant ce temps, Emmanuel Macron s’agace contre la presse et les réseaux sociaux. Non, pas de label d’État, juste une petite distinction entre « info » et « fake news »… parce que, franchement, qui n’a jamais confondu les deux en scrollant le fil Twitter à 2h du matin ?
Et à Tbilissi, c’est la version hardcore de la répression : des policiers anti-émeutes arrosent les manifestants avec un produit chimique bien nommé – le cyanure de bromobenzyle. Si vous pensiez que les canons à eau étaient inoffensifs, détrompez-vous : à l’occasion, ils font aussi office de « parfum toxique ».Pendant ce temps, Volodymyr Zelensky observe depuis Dublin. La paix ? « Digne », insiste-t-il. Mais à Washington, Steve Witkoff et Jared Kushner discutent avec Poutine comme si tout allait bien. Le suspense est total : guerre, paix, ou juste un énorme théâtre diplomatique pour nous faire sentir petits et impuissants.
Et pendant que le monde s’agite entre menaces, suppressions de postes et sprays chimiques, quelques villes françaises se réinventent. Marseille, Sedan, Pessac et Coulommiers misent sur la participation des habitants pour refaire leurs quartiers. Un peu de concret, enfin. Mais dans ce chaos planétaire, on se demande si l’Europe arrivera à participer au spectacle sans se prendre les pieds dans le tapis.
TC
